Les murs et clôtures du jardin, qu’ils soient en bois, en métal ou en PVC, manquent souvent de charme. Les plantes grimpantes changent la donne en offrant un revêtement végétal qui transforme ces éléments ternes. Les rosiers grimpants constituent un excellent choix pour cette mission : avec leur floraison généreuse, ils créent un spectacle floral remarquable.
Choisissez une zone recevant au moins plusieurs heures de soleil quotidien. Les rosiers grimpants s’y développeront rapidement et vigoureusement. Espacez-les de 2 à 3 mètres environ. Selon les variétés, ces plantes atteignent entre 3 et 8 mètres de hauteur. Si votre mur ou clôture est moins haut, c’est normal. L’important est de favoriser la croissance horizontale par un bon palissage.
L’entretien suit le rythme des saisons :
- Printemps : fertiliser et traiter préventivement avec de la bouillie bordelaise ou un mélange d’extrait fermenté de prêle et d’ortie dilué à 10%.
- Été : fertiliser après la floraison et arroser régulièrement, au moins les deux premières années, de préférence au crépuscule.
- Automne : apporter de l’engrais organique.
- Hiver : vérifier et resserrer les fixations au mur ou au treillis. Tailler à environ 60 cm du sol.
La rose « Iceberg » est un rosier moderne fleurissant abondamment. Il atteint 2,5 à 3 mètres. Facile à diriger, ses fleurs blanches parfumées et son feuillage vert lumineux constituent un excellent choix pour habiller un mur.
Le rosier « Maria Lisa » est un ancien grimpant. Il résiste bien aux maladies et peut atteindre 6 mètres. C’est une variété gourmande en soleil. Ses fleurs regroupées en grappes larges et denses exigent un bon palissage, tant la plante pousse vigoureusement.
« Ghislaine de Feligonde » est un autre rosier ancien atteignant 2 à 3 mètres. Ses fleurs semi-doubles poussent en grappes serrées avec un bon parfum. Les branches ont très peu d’épines et le rosier n’est pas très sensible à l’oïdium.
Photos : rustica.fr
