Guillaume Prébois, le vrai cycliste en interview

Guillaume Prébois est l’auteur de L’Autre Tour (le Tour de France à l’eau claire) en 2007, et des Trois Grands Tours (Giro + Tour de France + Vuelta) en 2008, toujours à l’eau claire mais en solitaire et à 30,4km/h de moyenne !

Guillaume_Prebois_TdF2008_Vent_Face

Guillaume a relaté ses deux défis au quotidien dans le journal Le Monde et ses articles, rédigés tous les soirs après l’étape du jour, ont été regroupés dans deux ouvrages passionnants à lire pour tous les sportifs et passionnés de vélo ainsi que les amateurs d’aventures humaines hors normes.

En pleine préparation pour son défi 2009, il a gentiment accepté de répondre intelligemment à quelques questions.

Vous pouvez également retrouver Guillaume sur son compte Twitter ou sur son site www.guillaumeprebois.com.

1-Guillaume bonjour, peux-tu te présenter ?

J’ai 37 ans. Célibataire. Une maîtrise de Finances à Paris IX-Dauphine qui ne m’a jamais servi ou presque. J’ai vécu 25 ans en banlieue parisienne (Bois-Colombes), avant d’émigrer en Italie pour commencer le journalisme sportif à partir de 1999. Après dix ans dans la “Botte” où j’ai travaillé pour RTL, Le Monde, Le Parisien, TPS-Infosport, RTBF, Le Soir de Bruxelles, Le Temps de Genève… je suis revenu chez mes parents, à Fréjus, principalement pour préparer mon premier Tour de France et, dans la foulée, le défi des 3 Grands Tours (2008).


2-Peux-tu nous décrire ta journée type dans le cadre de ta préparation au défi 2009 ?

Elle varie en fonction du type d’entraînement que je dois effectuer. Généralement je me lève vers 7h30 (je suis un couche-tard). Stretching en regardant BFM tv. Petit dej copieux (céréales, fromage, tartines). Ensuite je vaque à mes occupations: lecture, mails, ménage, courses…et je pars rouler, souvent vers 11h. Les sorties varient entre 2h30 et 6h.

Après une douche et un collation, je sors en ville pour voir des amis, pour faire régler mon vélo chez mon vélociste ou simplement pour causer un peu. Je mange assez souvent au resto le soir. Le soir je téléphone, je réponds encore à des mails, je lis et…je me couche, souvent vers 00h30/1h

Guillaume_Prebois_TdF2008_Cote_Sourire
3-Ta façon de te préparer a-t-elle évolué depuis la préparation de l’Autre Tour en 2007 et des 3 Tours en 2008?

Pas foncièrement. Le kilométrage préparatoire tourne autour de 15 000 km. Je continue de travailler toutes les qualités nécessaires sur un vélo: force, souplesse, endurance. Mais, avec l’expérience, je sens que mon corps est beaucoup plus costaud et encaisse facilement les charges de travail. Je n’ai plus autant besoin d’autant rouler en endurance, elle vient immédiatement.


4-Le défi de l’Autre Tour 2007 a commencé “grâce” à une déclaration de Tom Boonen. Qu’est ce qui te pousse à présent à continuer de rouler ?

Je roule avant tout pour le plaisir: celui de pédaler et celui d’écrire ensuite (peu de gens ont compris que cette 2ème activité est la plus exigeante quand on descend de vélo). Par ailleurs, le cyclisme a-t-il changé depuis 2 ans? Non, les scandales se multiplient mais les organisateurs continuent d’accueillir les coureurs douteux à bras ouverts, après des suspensions trop légères. Regardez les classements: pas un seul jeune qui émerge, toujours les vieux loups de mer suspects en haut de l’affiche… Donc je continue de rouler à l’eau claire parce que je sais que je dérange le milieu et cela me plaît assez.


5-Tu es cycliste mais ton métier est l’écriture à travers le journalisme. Tes expériences sur le vélo nourrissent tes articles et tes livres, est-ce que le contraire est vrai ? Tes lectures et l’écriture influencent-elles ta façon de rouler ?

Non. J’aime les récits de voyage et la littérature russe, parce que je crois que tout homme vivant sur cette planète se doit de lire certains romans pour achever sa formation. Pendant que je roule, je réfléchis à ce que je vais écrire, j’ai parfois de bonnes formules qui me viennent à l’esprit et, pour ne pas les perdre, je les note ou je les enregistre sur un dictaphone.

Guillaume_Prebois_TdF2008_Ordinateur
6-Ton père t’a accompagné au cours de tes 2 précedents défis. Quel rôle a-t-il joué dans ta passion pour le vélo ?

Mon père faisait du vélo à Longchamps quand j’étais gamin. Il possédait un magnifique cadre Mercier, rose, comme Poulidor. Moi j’étais haut comme trois pommes mais j’évoluais déjà dans ce milieu. Toutefois, il n’a jamais fait de compétition et ne m’a jamais poussé. Il a d’ailleurs vite remisé son vélo. Par contre, à 12 ans, il m’en a offert un, vert métallisé, et je suis parti rouler comme un dingue sur la piste autour de l’hippodrome. Ce n’est pourtant qu’à 18 ans, que je m’y suis mis réellement, après le Tour Fignon-LeMond.


7-Tes précédents défis sont nés d’une passion pour le cyclisme et d’une volonté farouche de prouver que l’on pouvait rouler propre. Ces initiatives ont été parfois mal perçues par les cyclistes professionnels. Comment fais-tu pour continuer à exercer ton métier de journaliste sportif au sein du peloton professionnel ?

Je ne l’exerce plus! Impossible de mettre les pieds dans le peloton ou de croiser certains confrères jaloux qu’on ait parlé de moi et pas d’eux. Les rapports entre sportifs et journalistes sont très ambigus. Chacun cherche à tirer avantage de son amitié: des interviews en exclusivité contre une plume tendre et compréhensive. Je hais l’hypocrisie et le mensonge.

Ma place n’est pas parmi eux. D’ailleurs, avant même de me lancer dans mes challenges, je n’étais pas à mon aise dans ce monde de dupes.

Guillaume_Prebois_TdF2008_Interview


8-Il semble qu’entre l’Autre Tour en 2007 et le défi des Trois Tours en 2008 tu as tendu vers un véritable dépouillement dans ton approche (assistance limitée, nutrition chaotique, sommeil décalé, etc) pour te transformer en une véritable “machine à rouler”. Est-ce que le plaisir a encore sa place quand tu atteins a cet état ascétique ?

Le plaisir est la clé d’une passion, qui, sinon, cesse d’en être une. A moins d’être seulement masochiste. Je dis “seulement”, parce que je crois que tout cycliste trouve du plaisir dans la souffrance puis dans le récit de celle-ci à ses amis ou proches. Une forme d’héroïsme accessible à tous. Il est vrai qu’en 2007, j’avais scrupuleusement respecté les fondamentaux de la diététique, j’étais très “pro” (enfin, j’avais oublié de contrôler ma ferritine, réserve en fer de l’organisme, qui était descendu sous le seuil d’alerte…) mais, petit à petit, je me suis aperçu qu’il fallait faire plaisir au corps qui, stressé par l’effort, a besoin de moments d’euphorie gastronomique. J’ai donc commencé à manger ce qui me plaisait, tout en conservait une cohérence (pas de charcuterie ni de friture, en règle générale). Ensuite, sur le vélo, mon organisme me réclamait de moins en moins. Le métabolisme était en train de s’adapter à la dose d’effort quotidienne. Trois pâtes de fruits suffisaient pour parcourir 200 bornes. Aujourd’hui, pour rouler 100 km à l’entraînement, je ne mange rien. Je bois de l’eau, c’est tout, et sans avoir le moindre coup de pompe.

9-A la lecture de tes livres et de ton compte Twitter, je te perçois parfois comme un “moine” sportif  dont la démarche est autant spirituelle que sportive. Y a-t-il une démarche ou une approche spirituelle dans l’organisation et la réalisation de tes défis ?

N’exagérons pas! Je suis très croyant. Je ne vois pas comment “un hasard aveugle” aurait pu développer l’univers et créer à la fois l’homme et la femme (les 2 sont nécessaires pour la reproduction non?). C’est en particulier la beauté de notre monde que le hasard ou l’évolution ne peuvent expliquer: un système de sélection cruel ne privilégie pas l’esthétisme. Or une rose parfumée, un cheval au galop ou le vol de l’aigle sont des spectacles exquis. Quand je vois un bébé sortir du ventre d’une femme, avec deux yeux, deux poumons, un cerveau, un système digestif et des kilomètres de veine et veinules, je me rappelle qu’il n’était qu’une cellule il y a 9 mois… Dans ma démarche spirituelle, il y a donc, c’est vrai, la recherche de la volonté du Créateur. Je lis donc la Bible tous les jours, en la méditant.

L’apôtre Paul déclare, en Philippiens 4:13, “Pour toutes choses, j’ai de la force grâce à Celui qui me donne de la puissance”. Il est évident que cette force, dérivant de l’Esprit Saint de Dieu, ne donne pas de la puissance au coureur cycliste ou de la réussite au footballeur, mais elle permet à celui qui la demande, de cultiver la paix dans son coeur et d’avoir foi en quelque chose de meilleur. C’est déjà beaucoup dans ce monde de brutes.

Guillaume_Prebois_TdF2008_Cadoudal
10-Y a-t-il une objet qui t’a accompagné lors de tes deux derniers défis et qui t’accompagnera sur le défi 2009 ?

Non, aucun. Je ne suis évidemment pas superstitieux (contraire aux Ecritures). Je me contente de peu de choses. Ma valise est minuscule et je ne m’attache à rien de matériel.

Je me débarrasse très facilement de photos et souvenirs. Ma mémoire me suffit.

11-Peux-tu nous parler en avant-première de ton défi 2009 ? Allez s’teu plaîiiit ? :)

Très long. Très dur. Lointain. Mythique. Le 11 juillet, sur le journal Le Monde, vous le découvrirez!

Guillaume_Prebois_Vuelta2008_Velo_Leve

12- “Réponds à la question que tu aurais aimé que je te pose”

Pourquoi le dopage existera toujours dans le peloton?

Parce que l’homme cherche la gloire, quel qu’en soit le prix. La fin, justifiera toujours les moyens. Autrement dit, pour reprendre un  célèbre aphorisme: chassez le naturel, il revient à vélo.

1-Guillaume bonjour, peux-tu te présenter ?

J’ai 37 ans. Célibataire. Une maîtrise de Finances à Paris IX-Dauphine qui ne m’a jamais servi ou presque. J’ai vécu 25 ans en banlieue parisienne (Bois-Colombes), avant d’émigrer en Italie pour commencer le journalisme sportif à partir de 1999. Après dix ans dans la “Botte” où j’ai travaillé pour RTL, Le Monde, Le Parisien, TPS-Infosport, RTBF, Le Soir de Bruxelles, Le Temps de Genève… je suis revenu chez mes parents, à Fréjus, principalement pour préparer mon premier Tour de France et, dans la foulée, le défi des 3 Grands Tours (2008).

2-Peux-tu nous décrire ta journée type dans le cadre de ta préparation au défi 2009 ?
Elle varie en fonction du type d’entraînement que je dois effectuer. Généralement je me lève vers 7h30 (je suis un couche-tard). Stretching en regardant BFM tv. Petit dej copieux (céréales, fromage, tartines). Ensuite je vaque à mes occupations: lecture, mails, ménage, courses…et je pars rouler, souvent vers 11h. Les sorties varient entre 2h30 et 6h.
Après une douche et un collation, je sors en ville pour voir des amis, pour faire régler mon vélo chez mon vélociste ou simplement pour causer un peu. Je mange assez souvent au resto le soir. Le soir je téléphone, je réponds encore à des mails, je lis et…je me couche, souvent vers 00h30/1h

3-Ta façon de te préparer a-t-elle évolué depuis la préparation de l’Autre Tour en 2007 et des 3 Tours en 2008?
Pas foncièrement. Le kilométrage préparatoire tourne autour de 15 000 km. Je continue de travailler toutes les qualités nécessaires sur un vélo: force, souplesse, endurance. Mais, avec l’expérience, je sens que mon corps est beaucoup plus costaud et encaisse facilement les charges de travail. Je n’ai plus autant besoin d’autant rouler en endurance, elle vient immédiatement.

4-Le défi de l’Autre Tour 2007 a commencé “grâce” à une déclaration de Tom Boonen. Qu’est ce qui te pousse à présent à continuer de rouler ?
Je roule avant tout pour le plaisir: celui de pédaler et celui d’écrire ensuite (peu de gens ont compris que cette 2ème activité est la plus exigeante quand on descend de vélo). Par ailleurs, le cyclisme a-t-il changé depuis 2 ans? Non, les scandales se multiplient mais les organisateurs continuent d’accueillir les coureurs douteux à bras ouverts, après des suspensions trop légères. Regardez les classements: pas un seul jeune qui émerge, toujours les vieux loups de mer suspects en haut de l’affiche… Donc je continue de rouler à l’eau claire parce que je sais que je dérange le milieu et cela me plaît assez.

5-Tu es cycliste mais ton métier est l’écriture à travers le journalisme. Tes expériences sur le vélo nourrissent tes articles et tes livres, est-ce que le contraire est vrai ? Tes lectures et l’écriture influencent-elles ta façon de rouler ?
Non. J’aime les récits de voyage et la littérature russe, parce que je crois que tout homme vivant sur cette planète se doit de lire certains romans pour achever sa formation. Pendant que je roule, je réfléchis à ce que je vais écrire, j’ai parfois de bonnes formules qui me viennent à l’esprit et, pour ne pas les perdre, je les note ou je les enregistre sur un dictaphone.

6-Ton père t’a accompagné au cours de tes 2 précedents défis. Quel rôle a-t-il joué dans ta passion pour le vélo ?
Mon père faisait du vélo à Longchamps quand j’étais gamin. Il possédait un magnifique cadre Mercier, rose, comme Poulidor. Moi j’étais haut comme trois pommes mais j’évoluais déjà dans ce milieu. Toutefois, il n’a jamais fait de compétition et ne m’a jamais poussé. Il a d’ailleurs vite remisé son vélo. Par contre, à 12 ans, il m’en a offert un, vert métallisé, et je suis parti rouler comme un dingue sur la piste autour de l’hippodrome. Ce n’est pourtant qu’à 18 ans, que je m’y suis mis réellement, après le Tour Fignon-LeMond.

7-Tes précédents défis sont nés d’une passion pour le cyclisme et d’une volonté farouche de prouver que l’on pouvait rouler propre. Ces initiatives ont été parfois mal perçus par les cyclistes professionnels. Comment fais-tu pour continuer à exercer ton métier de journaliste sportif au sein du peloton professionel ?
Je ne l’exerce plus! Impossible de mettre les pieds dans le peloton ou de croiser certains confrères jaloux qu’on ait parlé de moi et pas d’eux. Les rapports entre sportifs et journalistes sont très ambigus. Chacun cherche à tirer avantage de son amitié: des interviews en exclusivité contre une plume tendre et compréhensive. Je hais l’hypocrisie et le mensonge.
Ma place n’est pas parmi eux. D’ailleurs, avant même de me lancer dans mes challenges, je n’étais pas à mon aise dans ce monde de dupes.

8-Il semble qu’entre l’Autre Tour en 2007 et le défi des Trois Tours en 2008 tu as tendu vers un véritable dépouillement dans ton approche (assistance limitée, nutrition chaotique, sommeil décalé, etc) pour te transformer en une véritable “machine à rouler”. Est-ce que le plaisir a encore sa place quand tu atteinds cet état ascétique ?
Le plaisir est la clé d’une passion, qui, sinon, cesse d’en être une. A moins d’être seulement masochiste. Je dis “seulement”, parce que je crois que tout cycliste trouve du plaisir dans la souffrance puis dans le récit de celle-ci à ses amis ou proches. Une forme d’héroïsme accessible à tous. Il est vrai qu’en 2007, j’avais scrupuleusement respecté les fondamentaux de la diététique, j’étais très “pro” (enfin, j’avais oublié de contrôler ma ferritine, réserve en fer de l’organisme, qui était descendu sous le seuil d’alerte…) mais, petit à petit, je me suis aperçu qu’il fallait faire plaisir au corps qui, stressé par l’effort, a besoin de moments d’euphorie gastronomique. J’ai donc commencé à manger ce qui me plaisait, tout en conservait une cohérence (pas de charcuterie ni de friture, en règle générale). Ensuite, sur le vélo, mon organisme me réclamait de moins en moins. Le métabolisme était en train de s’adapter à la dose d’effort quotidienne. Trois pâtes de fruits suffisaient pour parcourir 200 bornes. Aujourd’hui, pour rouler 100 km à l’entraînement, je ne mange rien. Je bois de l’eau, c’est tout, et sans avoir le moindre coup de pompe.

9-A la lecture de tes livres et de ton compte Twitter, je te perçois parfois comme un “moine” sportif  dont la démarche est autant spirituelle que sportive. Y a-t-il une démarche ou une approche spirituelle dans l’organisation et la réalisation de tes défis ?
N’exagérons pas! Je suis très croyant. Je ne vois pas comment “un hasard aveugle” aurait pu
développer l’univers et créer à la fois l’homme et la femme (les 2 sont nécessaires pour la reproduction non?). C’est en particulier la beauté de notre monde que le hasard ou l’évolution ne peuvent expliquer: un système de sélection cruel ne privilégie pas l’esthétisme. Or une rose parfumée, un cheval au galop ou le vol de l’aigle sont des spectacles exquis. Quand je vois un bébé sortir du ventre d’une femme, avec deux yeux, deux poumons, un cerveau, un système digestif et des kilomètres de veine et veinules, je me rappelle qu’il n’était qu’une cellule il y a 9 mois… Dans ma démarche spirituelle, il y a donc, c’est vrai, la recherche de la volonté du Créateur. Je lis donc la Bible tous les jours, en la méditant.
L’apôtre Paul déclare, en Philippiens 4:13, “Pour toutes choses, j’ai de la force grâce à Celui qui me donne de la puissance”. Il est évident que cette force, dérivant de l’Esprit Saint de Dieu, ne donne pas de la puissance au coureur cycliste ou de la réussite au footballeur, mais elle permet à celui qui la demande, de cultiver la paix dans son coeur et d’avoir foi en quelque chose de meilleur. C’est déjà beaucoup dans ce monde de brutes.

10-Y a-t-il une objet qui t’a accompagné lors de tes deux derniers défis et qui t’accompagnera sur le défi 2009 ?
Non, aucun. Je ne suis évidemment pas superstitieux (contraire aux Ecritures). Je me contente de peu de choses. Ma valise est minuscule et je ne m’attache à rien de matériel.
Je me débarrasse très facilement de photos et souvenirs. Ma mémoire me suffit.

11-Peux-tu nous parler en avant-première de ton défi 2009 ? Allez s’teu plaîiiit ? :)
Très long. Très dur. Lointain. Mythique. Le 11 juillet, sur le journal Le Monde, vous le découvrirez!

12- “Réponds à la question que tu aurais aimé que je te pose”

Pourquoi le dopage existera toujours dans le peloton? Parce que l’homme cherche la gloire, quel qu’en soit le prix. La fin, justifiera toujours les moyens. Autrement dit, pour reprendre un  célèbre aphorisme: chassez le naturel, il revient à vélo.

11 réponses

  1. Belle démarche que celle de Guillaume à qui on peut essayer de s’identifier. Le vélo à l’eau claire c’est possible. C’est dur mais humainement gratifiant.

  2. Totalement d’accord. D’ailleurs ce week-end lors de l’ardéchoise j’ai vu plusieurs cyclistes arborer un maillot “Je roule propre” !

  3. Superbe interview, je reste sans voix en voyant ce que je mange sur 120km par rapport à guillaume.Le bracelet vert vrai cycliste te correspond à bloc. Bonne M….. pour ton défi.

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  6. [...] était environ 16h45 lorsque Guillaume Prébois accompagné de Chris-Passepartout (avec la casquette sur la photo ci-dessus) et Francis Poupel (le [...]

  7. [...] par Sébastien Si vous lisez jepedale.com régulièrement vous avez sûrement entendu parler de Guillaume Prébois. Journaliste de profession mais cycliste de passion, il a débuté ses aventures à vélo [...]

  8. [...] au moins cela pour que je publie un article sur mon blog après une dizaine de mois de silence ! Guillaume Prébois vient de publier un nouveau livre suite à son projet 2011 intitulé [...]

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